En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

Diagnostic

Quels moyens de diagnostic ?

Le diagnostic de la maladie repose sur une triade : poser les bonnes questions, un examen clinique bien conduit et un bilan radiologique adéquat Selon la description des symptômes ressentis par la patiente, un gynécologue spécialiste peut déjà suspecter une endométriose et sa localisation Lors de l’examen gynécologique, le médecin peut directement voir ou palper les foyers volumineux d’endométriose (par exemple dans le vagin, sur l’intestin et les ligaments de soutien de l’utérus).

La technologie au service du diagnostic :

Un bilan radiologique est indispensable pour apprécier l'étendue de la maladie. L’échographie par voie vaginale, l’imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM), l’échoendoscopie rectale et le scanner sont les principaux examens à réaliser. Il est capital que ces examens soient réalisés et interprétés par des radiologues ayant une expérience de cette maladie.
Mais la méthode la plus fiable pour obtenir le diagnostic définitif de l’endométriose est l’examen direct de la cavité abdominale à l’aide d’un endoscope, examen appelé coelioscopie.

Quels délais de diagnostic ?

Le délai entre les premiers symptômes et le diagnostic de la maladie est de 6 à 10 ans. Ce retard de diagnostic est un problème complexe.
Les patientes tardent souvent à consulter, les règles douloureuses étant communément considérées comme « normales ». On voit ici l’influence possible des facteurs culturels et des tabous sur le retard de diagnostic.
Les médecins, s’ils sont peu formés à cette pathologie, peuvent sous-estimer les douleurs des femmes et prescrire des pilules qui souvent masquent les symptômes de la maladie.
Approfondir ce sujet dans la formation des médecins permettrait de les sensibiliser à cette maladie.